JMG Le Clézio, entre les mondes

Une belle réalisation, qui rend hommage à un romancier à la fois reconnu et méconnu. Le Monde
Un moment très intense auprès de l’écrivain Jean-Marie Le Clézio. Un voyage inspiré. Télérama
Un portrait mosaïque d’une grande beauté visuelle. Le Pélerin

Synopsis

 

Jean-Marie Gustave Le Clézio, Prix Nobel de littérature 2008, passe sa vie à sillonner le monde. Ses livres sont des traces qu’il laisse de lui-même. Il « voyage en littérature ».

Tourné en Corée du Sud, au Mexique et en Bretagne, composé d’évocations et d’entretiens, ce documentaire de 52 minutes « JMG Le Clézio, entre les mondes » entremêle paysages, villes, nature et mots. Il porte la parole d’un grand écrivain qui parcourt les continents depuis un demi-siècle pour dénoncer une planète blessée, porter la voix des peuples disparus et des cultures opprimées.

Extrait du film

Fiche technique

 

Titre original : « J.M.G. LE CLEZIO, entre les mondes »
52’, couleur, stéréo, 2008, France

Auteurs : François Caillat, Antoine de Gaudemar
Réalisateur : François Caillat

Image : Isabelle Razavet
Son : Francisco Camino, Graciela Barrault
Assistante (Mexique) : Silvia Radelli

Montage : Martine Bouquin
Mixage : Francisco Camino
Etalonnage : Rémi Berge

Coproduction :
The factory (Frank Eskenazy, Hortense Quitard)
Ina (Christophe Barreyre, Sylvie Cazin)
France 5 (Pierre Block de Friberg, Carlos Pinsky, Céline Gandner, Philippe Le More)

Avec le soutien de :
Centre National de la Cinématographie, Procirep – Société des Producteurs et de l’ANGOA

Lieux de tournage :
France (Bretagne), Corée du Sud (Séoul, Jeju), Mexique (Yucatan)

Format de tournage : DVC PRO HD / HDVD, super 8

Première diffusion : France 5, vendredi 11 avril 2008

Supports disponibles à la programmation
Beta Num, DVD
16/9

Langue disponible : Français

Distribution, diffusion du film
Tempo Films
Contact : tempofilmsprod@gmail.com

Location du film pour séances collectives (secteur culturel) :
Tempo Films
Contact :
tempofilmsprod@gmail.com

Edition DVD
France Télévisions

DVD pour usage privé :
Tempo Films
Contact :
tempofilmsprod@gmail.com

Auto-portrait

J'AI COMMENCE A ECRIRE DES LIVRES...

« J’ai commencé à écrire des livres en pensant que ce qu’il fallait, c’était écrire des histoires… Puis j’ai continué en pensant qu’il fallait écrire des idées… Ensuite, qu’il fallait décrire des personnages… Et maintenant, je ne sais plus pourquoi j’écris.
Peut-être que j’écris simplement pour faire de la musique avec les mots.
Pour comprendre qui je suis et qui sont les autres. »

Jean-Marie Le Clézio

Photos

Contacts et liens : production, diffusion, distribution

 

JMG LE CLEZIO, entre les mondes ”  (52’)

Supports disponibles : Beta num, DVD/ fichiers

Distribution, diffusion du film :
Tempo Films
Contact : tempofilmsprod@gmail.com

Location du film pour séances collectives (secteur culturel) :
Tempo Films
Contact : tempofilmsprod@gmail.com

DVD pour usage privé :
Tempo Films
Contact : tempofilmsprod@gmail.com

 

Dans la presse

Un moment très intense auprès de l’écrivain Jean-Marie Le Clézio, qui voyage du Mexique à la Corée du Sud et à la Bretagne, où il éprouve la « diversité du monde » (…) Parce que la vie de l’écrivain est placée sous le signe du déplacement, le beau film que lui consacrent François Caillat et Antoine de Gaudemar, dans le cadre de la collection “Empreintes”, est à cette aune : mobile, ancré dans quelques-uns des paysages où Le Clézio a fait, ou fait encore, l’expérience volontaire de la « diversité du monde » (…) Résolument non- biographique, ce documentaire donne largement la parole à l’écrivain, réservé et songeur, d’une dignité austère magnifique, et dont la voix grave égrène sans emphase un credo poétique et humaniste d’une rare intensité (…) En laissant s’épanouir la parole de Le Clézio, François Caillat et Antoine de Gaudemar brossent le portrait tout en finesse d’un écrivain voyageur.
TELERAMA, 02/4/2008

Une belle réalisation, qui rend hommage à un romancier à la fois reconnu et méconnu. Le documentaire repose uniquement sur les paroles de Le Clézio et les images de paysages qu’il évoque, filmés avec une douceur qui fait écho à la sienne. De temps à autre, une voix féminine lit un bref extrait de l’un de ses romans.
LE MONDE, 07/4/2008

Patchwork poétique de réflexions, d’extraits de livres et d’images, ce documentaire à l’esthétique soignée pénètre au cœur de sa géographie personnelle.
LA CROIX, 12/4/2008

Un portrait saisissant d’un homme curieux de la vie.
DIRECT SOIR, 11/4/2008

Un portrait d’une grande subtilité.
TELE POCHE, du 27/3 au 2/4/2008

Un portrait subtil qui mêle voyage et littérature avec réussite.
TV GRANDES CHAINES, du 27/3 au 2/4/2008

Portée par une réalisation tout en retenue, la sagesse de l’écrivain fait mouche. Et nous embarque pour une belle traversée littéraire.
La vie.fr, 03/4/2008

Un portrait mosaïque, d’une grande beauté visuelle, rythmé par des extraits de ses romans.
PELERIN, 03/4/2008

English / Español

Made up of journeys, encounters and awakenings, François Caillat and Antoine de Gaudemar’s film blends together landscapes, towns, nature and words – those of a writer who has been roaming the continents for half a century. The film shows a free and lucid man who, for years, described a wounded planet ; a multi-talented writer whose personal quest led him to discover many other cultures.

Filmed in South Korea, Mexico and Brittany, J.M.G Le Clézio, somewhere in between is a subtle, intimate film about an exceptional writer.

J.M.G Le Clézio was awarded the Nobel prize in Literature on the 9th of october 2008.

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Le Clézio (2008 Nobel Prize) has published over 50 books.
He was born in Niza, his mother in Britain, and his father in England. They lived in Africa and Mauricio Island. Le Clezio had a way with words. He answers as if he writes. Here’s some fragments chosen at random : “The only way to know the world’s diversity is living it. Dictionaries are insufficient. Geography classes are not enough. Maps on Internet don’t have the answers (…) there are strong cities. Mexico City is very powerful. After a year in Thailand I got to know Mexico. Little by little I discovered that it’s the most different place from all I have seen. I discovered a new dimension in life, in thought, in art (…) how might the world have been without this catastrophe ? if the Spaniards instead of wiping out the Aztec empire, had developed a humane encounter, an exchange guided by persuasion. In 1621 Mexico City crashed and there were 264 thousand deaths. The Europeans wanted to conquer, seize land, have slaves, and impose their system to the whole world. Africa and Asia’s colonization’s were the same”.
François Caillat and Antoine de Gaudemar travel together guided by the author’s words. They followed him all around the world in his poetic style. This is a film of movement. It’s a work of symbols that go by : trees, railroads, bridges, and oceans. It’s a film about recalling. It’s a film about sounds, Koreans, Bretons and Mexicans. It’s about subway, distant whistling, and electrical train engines that sigh. “I like to go forward”-says the author – I don’t like nostalgia. I like to see what’s behind the hill”.

Le Clézio (Premio Nobel 2008) ha publicado más de 50 libros.

Él nació en Niza, su madre en Bretaña, su padre en Inglaterra. Vivieron en en África y en la Isla Mauricio. Le Clézio tiene el don de la palabra. Responde como si escribiera. He aquí algunos extractos aproximados sacados al azar : “La única manera de conocer la diversidad del mundo es viviéndola. Los diccionarios no son suficientes. Las clases de geografía no son suficientes. Los mapas de Internet tampoco dan la respuesta (…) Hay ciudades muy fuertes. La ciudad de México es muy poderosa. Después de haber estado un año en Tailandia conocí México. Poquito a poquito descubrí otra dimensión de la vida, del pensamiento, del arte (…) ¿Cómo habría sido el mundo si esta catástrofe no hubiera ocurrido? Si en lugar de aniquilar el imperio azteca los españoles hubieran desarrollado un encuentro humano, un intercambio guiado por la persuasión. En 1621 la ciudad de México cayó y hubo 264 mil muertos. Los europeos querían conquistar, apropiarse de las tierras, hacer esclavos, imponer su sistema al mundo entero. La colonización del África, del Asia, son lo mismo”.

Los realizadores François Caillat y Antoine de Gaudemar viajan guiados por las palabras del escritor. Lo siguen por todo el mundo son su estilo poético. Es una película de movimiento. Es una obra de símbolos que pasan, árboles, ferrocarriles, puentes, océanos. Es una película de evocaciones. Es una obra de sonidos coreanos, bretones y mexicanos. De trenes subterráneos, de silbatos lejanos, de locomotoras eléctricas que suspiran. “Me gusta ir hacia delante – dice el escritor -. No me gusta la nostalgia. Me gusta mirar lo que hay detrás de la colina.”

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El revelador cine de François Caillat

El realizador francés es uno de los invitados estelares del encuentro. En nuestro país se exhibe, entre otros, su documental sobre el Premio Nobel Le Clézio.

“Le Clézio me debe su Premio Nobel a mí”, bromea François Caillat. EL cineasta francés es uno de los invitados estelares al 15° Festival Internacional de Documentales (Fidocs) que se desarrollará hasta este domingo en Santiago. Como parte de esta visita, ha guiado las proyecciones de varios de sus filmes, uno de ellos sobre el autor de “El africano”.
“Le Clézio es cosmopolita, un nómade. Pertenece a varias culturas ya que pasó largas etapas de su vida fuera de Europa. Convivió, por ejemplo, con pueblos indígenas americanos. En este documental, más que dar cuenta del escrito, me interesó retratarlo como profeta y portavoz de los pueblos desaparecidos. Su obra, por lo demás, es una defensa de quienes sufren esta opresión”, agrega Caillat sobre este trabajo que se exhibirá el domingo, a las 11:00 horas, en Lastarria 90.
Y puntualiza que fue todo un acierto rodar esta cinta seis meses antes de la obtención de su Nobel de Literatura. “Actualmente es un superstar. Pero más allá de ese estatus que le confirió el premio, hoy habría sido imposible filmar esta película y recorrer todos los lugares en que transcurre, entre México y Corea”.
Mañana, también en Lastarria 90, se exhibirán “Julia Kristeva, extraña extranjera” (19:30 horas) y “Tres soldados alemanes” (15:30 horas). Este último, a través del hallazgo del cuerpo de un militar germano, aborda el tema de la identidad y los cambios de nacionalidad, tras la ocupación alemana en Francia en la segunda Guerra Mundial.

El Mercurio
por Maureen Lennon Zaninovic
24 juin 2011